EDITO JANVIER 2019


Rétrospective ou relecture? 

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Le premier janvier marque donc le début de la nouvelle année. Mais il n’en a pas toujours été ainsi : en France et jusqu’en 1564, l’année commençait le 25 mars ! À vrai dire, qu’importe le jour, le tout est de se mettre d’accord. Il est tout de même étonnant ce besoin quasi universel de poser des jalons dans notre histoire, des dates, des repères. Nous avons besoin de couper nos vies en tranches, comme ces encyclopédies trop grandes pour former un seul livre.

En ce début d’année, nous ouvrons donc un nouveau volume « 2019 », dont les pages sont encore à écrire. Et dans le même temps nous fermons le volume « 2018 », non sans nous être livrés au préalable à de nombreuses rétrospectives : politique, économique, showbiz …

À condition de ne pas verser dans la nostalgie, ce moment peut être aussi l’occasion pour chacun d’entre nous d’une rétrospective, ou plutôt d’une démarche salutaire de relecture de notre propre vie. Nous vivons en effet dans une société hyper médiatisée : avec l’internet et les satellites, entre texto et réseaux sociaux, nous captons en permanence le monde qui nous entoure. Nous risquons alors d’être happés à l’extérieur, de vivre à la surface de sa vie, d’être livrés aux seules émotions, au seul ressenti.

Mais pour relire, il faut être éclairé, et il nous faut faire l’effort de regarder à partir d’un autre lieu, d’un autre point de départ que notre seul ressenti. Ce point de départ, cet autre lieu, je vous invite à le trouver dans la Bible, et tout particulièrement dans les Évangiles, à l’écoute de Jésus-Christ.

Pour bien comprendre un livre, il faut tout lire de l’introduction à la conclusion. En ce début d’année, pourquoi ne pas lire un Évangile, comme celui de Marc, au complet ? En une heure trente minutes, on peut en parcourir les seize chapitres !

 

Bonne Année !


  • photo josé
    José Frédérick